Le sentier zigzague dans des pentes très raides.
A mi chemin du Pas de la ville, le sentier quitte les bois pour les pelouses d'altitude.
Ce lis se rencontre dans les prairies et les bois clairs des montagnes entre 500 et 2300 m.
Les feuilles ovales-allongées, brièvement pétiolées, sont verticillées par cinq à huit.
Les fleurs, pendantes, sont roses, plus ou moins tachées de pourpre.
A droite, un sentier vers le pas de Berrièves ,4,7 Km .
A gauche un sentier pour la baraque de Veymont à 1,7 km. C'est un itinéraire possible pour le retour.
Tout droit, encore 1Km pour passer le Pas de la Ville.
Après avoir fait 100 m, un endroit est propice pour se restaurer.
Dans ces terrains pentus, il ne sont pas nombreux.
Nous avons un dessert original pour une rando en montagne, une vraie salade de fruits préparée par notre hôtelier (récipient étanche, cuillères etc. bien, on apprécie). Christian fait le service.
Des fruit frais, pêches, nectarine etc et même une profusion de framboises
C'est la crête de la montagne à droite du Pas lors de notre montée
Le sommet de Pierre Blanche est à 2106m
La montée est moins importante.
Saxifraga exarata
Les fleurs sont solitaires,les pétales blancs ou blanc crème.
Les feuilles sont très serrées et brièvement cillées.
2341m , en bas, le parking est à 1240 m.
Nous apprécions la pause et le paysage avant de repartir.
Intrigué par ces nombreux oiseaux, avec un vol rasant les parois ressemblant à des petit corbeaux, j'ai fait ma petite recherche.
Le bec est jaune, les pattes sont rouges, il est de la famille des corvidés. il vit en groupe et vole le long des parois rocheuses.
Nous voyons le pierrier où nous sommes arrivés hier et le col de l'Aupet par lequel nous sommes redescendus sur la Richardière.
Bouquetin
Au retour, le plaisir de rencontrer des bouquetins. Celui-ci est sur la paroi rocheuse avec un vide impressionnant. Il se déplace en plaçant ses sabots sur les roches décalées.
10 cm pour les sabots, pas plus pour le tour de taille. Il faut être bouquetin pour passer.
Une à feuilles larges au-dessus de la pierre. Il peut s'agir de la sabline à plusieurs tiges: Arenaria ciliata.
Pour celle du bas, à feuilles étroites, de la sabline raide.
Je n'ai pas de certitude pour ces identifications.
Sur le chemin du retour, nous croisons la route d'une mère et son petit.
En bordure de crête, c'est un à-pic vertigineux.
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Ils ne sont pas craintifs, en m'approchant doucement, suivi de Christian qui assurait la couverture photo, nous sommes arrivés à 2 mètres de "mademoiselle Bouquetin".
Nous sommes repartis sans qu'elle cesse son activité, elle semblait lécher la pierre.
Depuis, j'ai appris par la fille d'un berger que des blocs de sel étaient déposés pour les brebis et que les restes étaient appréciés des bouquetins et chamois.
Arrivés sous le Pas de la ville, pas question de faire le retour par la Baraque de Veymont, ce serait trop long compte tenu de l'heure.
Une grande descente d'abord dans les prairies d'alpage puis le bois.
Des fleurs à profusion.
Meum athamanticum. Le fenouil des Alpes. Cistre.
La plante à odeur forte, dégage une senteur d'anis.
Le retour vers Chamaloc.
la dégustation d'une bouteille de Cremant de Die pour comparer avec la Clairette.
Explications fournies par les spécialistes locaux.
La Clairette, un seul cépage: le muscat
Le Crémant: trois cépages, il est plus sec.
Demain, passage à la cave viticole .
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