1km plus loin, elle est fermée par une barrière avec gardien. Nous laissons le véhicule là et partons pour rejoindre le front de mer et ensuite le grand radeau.
La mer n'est accessible en voiture que pour les habitants des Stes Maries.
Ils déballent eux-mêmes le fourrage à coups de cornes.
C'est une plante très épineuse, commune des lieux caillouteux ou sableux de la région méditerranéenne.
Les nervures des feuilles sont blanches. Les fleurs sont jaunes et toutes ligulées.
C'est une euphorbe vivace, à souche ligneuse, commune sur les sables maritimes. Les feuilles coriaces, glauques, elliptiques, sont serrées autour de la tige. les fleurs sont groupées en ombelles comportant trois à six rayons. Les glandes jaunes ont des cornes aiguës, courtes. Les fruits sont chagrinés.
Une langue de terre est émergée entre les rives, de notre côté, la partie immergée s'appelle la Grande Rhée longue
Note personnelle: Attention pour les promenades, se munir d'une carte au 1:25000 car aucun balisage, et une variation importante de l'hydrographie, "une même zone peut être sable, marais, étang". Il est nécessaire de repérer les chemins qui traversent ces zones humides.
Comme celui-ci: Un catamaran taillé dans la masse.
Nous nous mettons à l'eau, en quelques minutes, et en choisissant les plus grosses nous avons une quantité supérieure au besoin d'un apéritif.
Un feu est allumé, sable et rochers pas de risque.
Pour la petite histoire, nous avons mangé toutes les moules ramassées, les "amuses gueules" avec tapenade noire et verte "maison Maryline"et tout notre repas prévu.
L'air de la mer plus la promenade, ça ouvre l'appétit.
Du mas de la Pinéde jusqu'à Magot, nous sommes sur une digue entre à gauche l'étang des fourneaux et à droite celui du Cabri entre la digue et l'étang du cabri un canal très poissonneux.
La salicaire est une plante des milieux humides. la tige dressée,quadrangulaire, porte des feuilles sessiles, en cœur ou arrondies à la base, aiguës au sommet. Les fleurs roses à six pétales chiffonnés sont groupées en verticilles formant un épis.
Superbe insecte rouge de pied en cap. ( les mâles, les femelles sont olivâtres)
La première caractéristique des libellulidés est d'étaler au repos leurs ailes à l'horizontale, celles de la libellule écarlate portent à la base des postérieures une tache jaune.
Avec ce terrain très plat, sans construction, ( et bénéficiant de la courbure de la terre) nous avons en toile de fond les Cévennes.
(entre 80 et 100 km environ)
Cette espèce d'origine américaine, introduite vers 1850, est en extension sur les berges sablonneuses des cours d'eau du midi où elle est commune. La tige d'un brun brunâtre porte des feuilles cordées dont la surface est rude au toucher. Le fruit est recouvert d'aiguillons, crochus à leur extrémité, aussi longs que son diamètre.
Nous sommes encore à quelques km du véhicule.l'itinéraire emprunté, c'est la route du mas de Magot à la voiture.
Un retour doit être possible par un chemin le long d'une roubine à revoir pour confirmer une très belle boucle de 18km ( sans dénivelé réel)
1 commentaire:
C'est un beau reportage,
Maguelone, une amoureuse du Grand Radeau
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